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Un
passager sur quatre est stressé à
l'idée de prendre l'avion.
Savoir et comprendre
L'origine
de cette peur est souvent liée à
l'ignorance que l'on a des avions. Pourtant l'aéronautique
est un secteur où la sécurité
est toujours mise en avant à la fois par
les constructeurs et les compagnies. Les systèmes
sont de plus en plus perfectionnés avec
à bord des procédés de contrôle
et de sécurité au moins en double
exemplaires. Chaque avion est également
contrôlé régulièrement.
Pour ce qui est des conditions de vol, elles reposent
toujours sur les meilleures garanties. Le choix
de la route est déterminé d'après
la météo et le trafic. Chaque appareil
est ensuite suivi en permanence par les zones
de contrôle survolées qui réagiront
à la moindre anomalie. Quant au personnel
navigant, il est dans (presque) toutes les compagnies
bien formé et contrôlé plusieurs
fois par an.
Et
de toute façon, l'avion reste le moyen
de transport le plus sûr. Sur les millions
de vols annuels, on ne dénombre qu'une
quarantaine d'accidents.
Que faire avant le départ ?
Il
peut être important pour certains de se
préparer psychologiquement au voyage. Pour
un premier vol on peut déjà demander
ses impressions à quelqu'un habitué
à l'avion.
Le
jour du départ, il est préférable,
après une bonne nuit, de ne pas rester
à jeûn en choisissant une alimentation
légère et sans excitants (café,
alcool, tabac). C'est seulement en cas de grosse
nervosité qu'un calmant pourra être
recommandé.
Sur
le plan pratique, prévoir des vêtements
amples dans lesquels on se sentira à l'aise,
et surtout éviter de préparer ses
affaires au dernier moment. Il est également
préférable d'arriver à l'avance
(et accompagné) à l'aéroport
pour être tranquille et se "familiariser"
avec les lieux; la peur de louper l'avion ne faisant
qu'accroître l'angoisse.
Une fois à bord
C'est
souvent au moment de passer les portes de l'appareil
que l'anxiété devient la plus forte.
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Avant le décollage : Généralement
l'angoisse est liée à l'idée
du décollage proche à laquelle s'ajoute
un sentiment de claustrophobie. Donc, il peut
déjà être utile d'avoir pris
son temps pour monter à bord. Une fois
installé, se relaxer en s'asseyant confortablement.
Dès ce moment et jusqu'à la fin
du décollage, discuter ou lire sont un
moyen pour "penser à autre chose".
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Pendant le décollage : Période
la plus difficile pour beaucoup, même si
en fait ce n'est pas le moment le plus dangereux
(28 % des accidents). A l'idée de quitter
le sol, s'ajoute l'aspect impressionnant du décollage
: poussée des réacteurs, inclinaison.
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En vol : C'est la phase la plus tranquille
et la plus sûre. L'avion est en pilotage
automatique et l'on commence à s'habituer
au vol. Seuls inconvénients, les turbulences
possibles. Cependant aucune raison de s'affoler
car, comme une voiture ou un train, il est normal
qu'un avion subisse des secousses.
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Lors de l'atterrissage : Plus sécurisant
car aussi moins spectaculaire que le décollage
pour nombre de passagers même si en fait
c'est la phase de vol la plus délicate
(2/3 des accidents). Là aussi, ça
peut secouer lorsque l'on traverse une couche
de nuages. Pour vaincre son appréhension,
on pourra utiliser les mêmes techniques
qu'au décollage.
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